Changements....

Bon pour ceux qui avaient lus ma fic avant novembre 2008,
ça a changer.
Edward ne s'apele plus Edward mais Christophe parseque ça fesait trop Twilight...<3
Et quelques chapitres ont étaient refaits puisqu'ils allaient trop vte, enfin bon voyez vous même...


Je sais que Edward c'était plus beau mais bon...

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 12:34

Prologue...

Prologue...
PROLOGUE
L'Enterrement

Parapluies noirs....
Fleurs blanches....
...Maman...

Autant de pluie que de larmes sur mon visage...

Ma mère est morte le 3 septembre 2007, et pourtant elle vit encore en moi...

Elle n'avait que 42 ans lorsque le cancer à eu raison d'elle.

Pourquoi? Pourquoi m'a-t-elle laissée, moi, Alix 17 ans?
Pourquoi ne s'est elle pas battue? Pour mettre fin à ses souffrances?

A y repenser cela devait être une délivrance pour elle, une fin tant attendue qui lui ferait échapper à la souffrance, au mal qui persistait...
Tant de raison pour lesquelles elle avait laissé tomber...

En ce moment mon père me serait contre lui. Et je ne savais différencier les gouttes de pluie , des larmes qui roulaient sur ses joues...

Nous rentrâmes chez nous le c½ur empli de désespoir...Sur la route ni lui ni moi n'eûmes le courage de parler. Je regardais le paysage sans le voir et mes yeux s'embuèrent de larmes en se posant sur les nuages, me rappelant les doux moments passés avec elle a observer leurs formes leurs couleurs...

Tant de faits inexpliqués, de moments que l'on aimerait
Changer , et le fardeau d'un passé que l'on voudrait
Oublier...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:17

Chapitre1

Chapitre1
CHAPITRE I
Christophe
Mais je ne pouvais oublier.....
Et le matin, c'est en pleurant que j'enfilai le chemisier pourpre et le pantalon noir, qu'elle, m'avait offert pour mon dernier anniversaire.....
Tout ici me faisait penser à elle, c'est donc les yeux rougis par les larmes que je décidai de partir tout de suite pour le lycée, quitte à arriver en avance; je m'avançai donc vers mon scooter le c½ur gros...
Arrivée au lycée, une magnifique voiture noire se gara devant moi et un beau jeune homme au cheveux d'un blond vénitien en sortit; un frisson me parcourut malgré moi lorsque ses yeux émeraude se plongèrent dans les miens d'une couleur indentique... Sa peau d'ivoire était parfaite, sans impureté et ses lèvres pâles finement ciselées étaient un reflet de l'homme qu'il devait être...
- Salut, me dit-il le sourire rendant encore plus craquant le vert de ses yeux .Je suis nouveau ici. (j'avais remarqué! comment aurais-je pu passer à côté d'un tel spécimen sans le voir?)Pourrais tu m'indiquer le bâtiment C, s'il te plait?
-Euh, oui bien sûr, j'y vais aussi, je t'accompagne ?
Quelle question idiote, comment un beau garçon comme lui pouvait il se montrer avec une fille aux yeux rougis et aux cheveux raplaplas?
-D'accord, me répondit-il de sa douce voix, j'ai cours d'anglais avec monsieur Walker. Et toi ?
- Moi aussi, répondis-je heureuse de sa réaction.
- Allons y alors.
Ce garçon, que dis-je cet ange, pourrait peut-être me changer les idées, tant mieux j'en avais besoin...
Lorsque nous arrivâmes en classe, il n'y avait pratiquement personne ainsi lorsque je m'assis à un bureau du dernier rang, il prit place à mes côtés.
- Je m'appelle Christophe Blood.
- Alix Miller, lui répondis-je.
- Enchanté ! dit il en m'adressant un sourire sympathique
- Moi de même.
- Vas y je sens que tu brûles de me poser des tas de questions
- Alors, dis-je en me demandant par laquelle j'allais commencer, Le coin te plait?
- Oui , en fait je...
- Monsieur Blood,l'interrompit le professeur, c'est votre premier jour ici et vous avez l'audace de vous faire remarquer!
Soudain je me rendis compte que durant notre échange la classe s'était remplie et que le cours avait commencé.
-Oh, désolée, dis-je repentante, c'est ma faute.
- Pas du tout, me glissa-t il.
- Quel âge a tu?
- 18 ans, et toi?
- 16 ans, enfin 17 dans deux jours.J'ai sauté une classe. chuchotais-je en devinant qu'il poserait la question.
L'heure me parut bien trop courte aux côtés d'un tel dieu,mais je fus heureuse de remarquer que nous avions trois cours en commun par semaine.
Christophe ne se rendit compte que je pleurais seulement vers le milieu du cours de maths...
- Que se passe -t-il? Il y a un problème?
- Non, c'est juste que je n'y comprend rien, d'habitude ma mère m'aide...
- Ce n'est rien je vais t'expliquer...
- Elle est morte il y à huit jours, dit je en éclatant de nouveau en sanglots, chose que madame Jacquob dû remarquer car elle demanda à Christophe de m'emmener prendre l'air.
Lorsqu'il voulut essuyer mes larmes, et que les bouts de ses doigts m'efflerèrent la joue, son contact me fit frissonner: De sa peau n' émanait aucune chaleur, elle était froide, glaciale...
- Là, ça va...me dit il d'une voix posée. Je suis désolé pour ta mère...
- Ce n'est rien, dis-je en ravalant mes larmes, tu ne pouvais pas savoir.
- Si tu as besoin d'en parler, ou de te changer les idées, je suis là.
- Non, ça va merci, par contre je veux bien de l'aide pour les Maths.
Il sortit de sa poche un papier,et me le tendit après avoir griffonné quelque chose dessus de sa
magnifique écriture...
- Tiens mon numéro et mon adresse, tu n'as qu'a passer si besoin...
- Merci, Christophe...
- Au fait, tu peux m'appeler Chris.
Je hochais la tête alors la sonnerie nous rappelait qu'il était l'heure d'aller au réfectoire.
Christophe me dit qu'il n'avait pas faim et ne prit donc pas de plateau. Quand j'eus fini de me servir, il m'emmmena à une table dans un coin de la cafeteria, où attendait une jeune fille qui comme lui n'avait pas de plateau repas.
Elle était fine, élancée, et d'une beauté à couper le souffle, une cascade de cheveux blonds éblouissants retombaient dans son dos et devant ses yeux d'un vert pâle, sa peau était très ressemblante à celle de Chris, sauf que les profondes cernes soulignant ses yeux étaient en partie camouflées par du maquillage.
- Je te présente Lucille, ma s½ur, me dit tendrement Christophe, Lucille je te préssente Alix, vous avez le même âge mais Alix à sauté une classe
Les yeux anis de Lucille se posèrent sur moi, pétillants de malice et de joie, alors qu'un sourire s'épanouissait sur ses fines lèves blanches.
- Enchanté, me dit elle en se mettant debout d'un bont avec une grâce presque féline, j'imagine qu'elle est dans ta classe, ajouta-t-elle en s'adressant à son frère, et en me gratifiant d'un regard.
Le reste de la journée se déroula plutôt bien.

Quand je rentrai chez moi le soir après les cours, je découvris mon père affalé sur le canapé du salon, regardant la télé sans la voir...
- Alors ce premier jour? marmonna-t-il bien que sa voix laissait deviner qu'il n'écouterait pas la réponse
- Ça à été... Je me suis fait un ami, Christophe Blood il est gentil, il a 18 ans je suis dans sa classe
Et sa s½ur Lucille; elle est plutôt sympa, on à le même âge bien qu'elle soit dans l'année d'en dessous mais c'est parce que j'ai sauté une classe...
- Ah...dit il totalement inintérêssé.
J'allai dans la cuisine, prenais le pain et la pâte à tartiner dans l'armoire, et continuai la conversation tout en étalant le chocolat sur ma tranche de pain.
- Papa, demandais-je, je peux aller chez eux, ils doivent m'aider pour les Maths?
- Oui, bien sur; mon ami Charlie m'a proposé de passer chez lui faire un billard pour me changer les idées...
- Merci, dis-je en l'embrassant, j'y vais!

# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:26

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 12:10

Chapitre2...

Chapitre2...
CHAPITRE II
La maison des Blood

Je sortis mon portable et composai le numéro soigneusement écrit par Christophe sur le morceau de papier qu'il m'avait donné l'après-midi même.
- Allo, me répondit une voix cristalline au bout de deux tonalités, qui me fit comprendre que Lucille était au bout du fil.
- Lucille, c'est Alix, ça fait une demi heure que je tourne en rond en cherchant votre maison...
- Chris va venir te chercher, t'es où là?
- A côté du restaurant sur le boulevard...
- OK, il devrait être là d'ici deux minutes;elle fit une pause puis: T'as quoi comme véhicule?
- Un scooter noir avec des inscriptions dessus.
- Super, merci ! me dit elle avant de raccrocher.
Je coupai le moteur et m'apprêtai à attendre un certain temps, quand, au coin de la rue, surgit un gros 4x4 qui s'arrêta devant moi; c'est seulement lorsque le conducteur en sortit que je me rendis compte que c'était Chris, ses cheveux légèrement ébouriffés et sa démarche souple et légère rendaient son vissage taillé dans le roc encore plus élégant .Il prit mon scooter sous un bras comme si il ne pesait rien et le mis à l'arrière du véhicule avant de m'ouvrir galamment la portière passager.

J'eus à peine le temps de refermer ma portière qu'il était assis et mettait le contact, nous partîmes à toute vitesse, dépassant les autres automobilistes furieux; nous entrâmes ensuite dans un petit bois, devant lequel un panneau indiquait « propriété privée », c'est alors qu'a la trouée des arbres, j'aperçus le haut d'une tour...
- Ne me dit pas que...
- Si j'habite dans un château. dit-il l'air maussade, ça paraît bien à première vue mais au bout de quelques temps on se lasse...
- Mais je croyais que tu venait d'emménager! Donc tu ne viens pas d'arriver en Auvergne?
- Non, c'est-ce que j'essayais de te dire avant que monsieur Walker ne me coupe.
- Alors comme ça tu es juste nouveau dans le lycée?
- Oui, mais disons que ça fait un certain temps que j'habite ici...
Nous arrivâmes enfin dans une petite clairière où étaient déjà garées trois voitures, dont la noire de laquelle j'avais vue Christophe sortir quelques heures plus tôt...
- Voila, maintenant on continue à pieds. dit-il en m'indiquant un petit chemin qui serpentait sous le couvert des arbres...
Après une vingtaine de minutes à marcher à ses côtés, durant laquelle je veillais à laisser entre nous une distance peut-être légèrement abusive en me souvenant les gros titres des journaux: « le cadavre d'un jeune fille à était retrouvé dans les bois, visiblement son agresseur l'aurait violé avant de l'abandonnée à moitié morte... » du genre qui vous flanque la frousse juste en les lisant! Nous atteignîmes enfin les murs du château.
Il devait dater du Moyen Age à en croire la manière dont il avait était construit avec ses mâchicoulis, ses meurtrières, son donjon; et pourtant il était vraiment très bien préservé pour l'âge qu'il devait avoir..
Il nous fallut monter plusieurs volées de marches pour atteindre l'épaisse porte de bois, ouvrage sur lequel l'artiste tailleur avait du passer des mois, des années même!
Après avoir pénétré dans l'enceinte du bâtiment, nous prîmes un couloir partant vers la droite qui nous mena dans une vaste salle aux murs et au sol de pierre occupée par une table et des chaises aussi finement taillées que l'immense porte d'entrée. Il y avait aussi trois canapés de velours rouge entourant l'âtre, sur les murs étaient accrochées de grandes tapisseries représentant des scènes de bataille avec, au centre, des cavaliers en armure levant fièrement leurs épées...
- La salle à manger, me dit-il, avant de m'indiquer une porte dans le fond de la pièce tout en continuant d'avancer.
- Chris, ce sont tes ancêtres? demandais-je en lui indiquant les personnages représentés sur les tapisseries.
- Pas vraiment, non.
- Alors qui est-ce?
Je n'eus pas de réponse.
Le style de la pièce dans laquelle nous entrâmes ensuite était beaucoup plus moderne que la salle à manger: Du papier rouge sombre recouvrait les murs, trois bureaux d'ébène étaient alignés dans le fond de la pièce, un ordinateur, une pile de C.D rom, et un tas de copies était posé sur chacun d'entre eux, et une épaisse moquette noire recouvrait le sol.
Lucille était là, assise derrière le premier bureau, elle était penchée vers l'écran tout en reportant -d'une écriture que l'on devinait magnifique tant elle avait l'air de s'appliquer- le résultat de ses recherches sur une copie.
- Rebonjour Alix, dit elle de sa voix calme et posée.
- Rebonjour...
- Bonjour, dit une voix de basse n'appartenant pas à Christophe, derrière moi.
Je me retournai, un homme d'une trentaine d'années qui dépassait largement mon mètre soixante-dix se tenait derrière moi, il avait les mêmes cheveux cuivrés que Chris qui lui retombaient sur les épaules, son visage avait la même pâleur fantomatique que celui de Lucille et de son frère, les même cernes violacées soulignaient leurs yeux, leurs lèvres étaient tout aussi finement taillées, mais ses yeux étaient différents, sombres...
- Papa, dit calmement Christophe - QUOI?!Comment pouvait il être son fils alors qu'ils n'avaient qu'une dizaine d'année d'écart ?; je te présente Alix. Alix mon père.
- Sans blague... murmurais-je
- Pardon? Me demanda Chris.
- Non, rien...
- Je disais donc, mon père.
- Bonsoir monsieur...
- Mais vous pouvez m'appeler James voyons, dit-il en m'adressant un sourire amical; les enfants je vais faire un tour. dit-il d'une voix beaucoup plus tranchante, alors que son sourire s'effaçait et qu'un éclat rouge passait dans ses yeux...
Christophe et Lucille hochèrent la tête, visiblement heureux de cette initiative...
Les deux heures qui suivirent, ils me firent travailler les mathématiques, si bien que j'en oubliais presque la lueur meurtrière dans les yeux de James, et pour la première fois depuis des jours, la mort de ma mère...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:49

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 12:11

Chapitre3...

Chapitre3...
CHAPITRE III
Absence

Les jours suivants, je passais un à deux soirs par semaines à réviser avec Chris et Lucille. Très vite ce furent eux qui vinrent chez moi. Mon père les trouvait charmants, bien qui ne les vit pas très souvent : la plupart du temps il était au travail quand ils venaient à la maison.
La routine s'installa, tout les jours Lucille me prenait chez moi pour aller au lycée et Christophe me redéposait le soir venu, il m'attendait à la fin des cours, appuyé nonchalamment contre le mur du couloir le col relevé comme à son habitude ...

Un jour pourtant en me réveillant je trouvais sur la table du petit déjeuné, au milieu des tartines que mon père prenait parfois le temps de me préparer, un petit gribouillis plein détaches de gras dont les lettres bavaient:

Christophe a téléphoné, il ne peut pas te prendre .
je t'aime, bisous,
Papa.

D'abord surprise, je réalisait tout à coup une chose: s'ils ne me prenaient pas ce matin, il faudrait donc que j'aille au lycée seule, en scooter. Ce qui impliquait de partir...tout de suite!
Enfilant un manteau et des bottes pris au hasard dans le vestibule, je me dépêchait de sortir.
Dehors, la neige avait étendu son manteau blanc un peu partout, de pâles flocons dansaient lentement devant mes yeux et le sol était devenu une vraie patinoire.
Précautionneusement je m'avançait dans l'allée et prenait mon scooter, de ce côté-là, ça allait: au début du mois de novembre mon père m'avait aidées à mettre des pneus neige, en prévoyance du froid prochain.
C'était les premières véritable chutes de la saison.
Le trajet de cinq kilomètre dans ce décor froid et cotonneux me fit sourire: j'aimais la neige et tout ce qu'elle impliquait, batailles de boules de neige, pas de sport, mais surtout, en cas de grosse chute: lycée fermé.
J'arrivais donc là-bas au moment ou la cloche sonnait, et, après avoir attaché solidement mon scooter dans le garage à vélo, je me précipitait en courant dans ma classe, en pensant que Chris m'aurai sûrement réservé une place près de lui, au dernier rang...
Il n'en fut rien. Chris ne m'avais pas gardé de place, par-ce que Chris n'était pas là!
L'heure me parût interminable aux côtés d'un boutonneux du club d'échecs, au premier rang.
Le professeur, monsieur Barnier me postillonna de ne pas griffonner sur mon cahier pendant son cours.
Chris n'était pas là. Comment était-ce possible? Il était toujours là, qui pleuve qu'il vente, toujours.
La journée me parût durer des semaines. Aller toutes seule en cours, manger seule au réfectoire car bien sûr, Lucille n'était pas là non plus...
En reprenant mon scooter le soir, après le cours de gym, je décidais de l'appeler en rentrant, peut-être y avait-il chez lui, une épidémie de grippe qui les empêchaient tout les deux d'assister aux cours...
Mais personne ne décrocha le téléphone. Je répétais mon appel trois fois, trois fois le téléphone sonna dans le vide.

Le lendemain, le surlendemain je comptais les jours qui s'écoulaient, m'obstinais à appeler chez eux. Quand les jours se transformèrent en semaines je n'en pouvais plus.
Je n'avais jamais eu d'autres véritables amis. Tout les jours, je mangeais donc seule
ou, pire, avec de parfaits inconnus.
Chaque jour était un nouveau supplice, le coeur brisé, le regard vide, je ne mangeais plus et perdais même quelques kilos.
Mon père, qui s'en fesait de plus en plus pour ma santé aussi bien morale que physique, voulu m'emmener voir un psychologue, je refusais.
Mes notes chutèrent, mes soirées, je les passais a présent à pleurer en regardant des film à l'eau de rose...
Je renonçai finalement à appeler à la fin novembre alors que trois semaines au moins s'étaient déjà écoulées. Comme tous les matins j'allais chercher son scooter au garage lorsque j'entendis les crissement des graviers de l'allée et une portière que l'on claque.
Ce n'était pas normal. Mon père était parti travailler il y avait une heure à peine et il ne devait pas rentrer avant le soir. Curieuse et anxieuse à la fois j'allais donc voir se qu'il y avait... Ce que je vit me surpris au plus haut point: Christophe, un bouquet de roses caché dans son dos, sonnait à ma porte.
- Je suis là. Dis-je pour attirer son attention
- Oh...et bien...je...je suis désolé. dit-il en me tendant le bouquet.
Je le prenait et rentrait donc, l'invitant au passage à venir.
- Alors? Qu'a tu as dire pour ta défense? plaisantais-je.
- Alix... je suis vraiment désolé...je...j'ai... il se tût, il ne riait pas.
Tout en remplissant un vase, je le scrutait. Son visage s'était amaigrit depuis la dernière fois que je l'avais vu, et au delà de ça, quelque chose avait changé en lui ... mais quoi?


Christophe me conduit au lycée ce jour là, mais malgré ses nombreuses excuses, il refusait toujours de me dire pourquoi il avait disparu tout ce temps...
Lucille quant à elle restait lointaine, répondant à mes questions par des phrases incomplètent, imprécises... mais au moins y répondait-elle...

Malgré tout cela, la petite routine reprit peu à peu sa place...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 05:54

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 12:31